Ecosystème Personnel d’Information

By Nath

Ce premier billet sur le blog n’est guère “palpitant”. Il ne s’agit que de l’insertion des captures d’écran réalisées pour l’_EPI_, l’écosystème personnel d’information, dans le cadre du travail d’évaluation du cours “Introduction aux technologies de l’information et de la communication” donné à Neuchâtel à l’Université des lettres et sciences humaines. J’y ai aussi intégré, de peur de le perdre (!), mon travail de synthèse.

SYNTHESE DU TRAVAIL EFFECTUE DANS LE CADRE DU COURS “TECHINFOCOMM”

1. _EPI_

Introduction

Pour réaliser mon écosystème personnel d’information (_EPI_), j’ai commencé par installer mozilla, notamment pour pouvoir utiliser les fonctionnalités de http://del.icio.us (l’icône tag, notamment). Ensuite, j’ai créé un compte sur www.netvibes.com. A partir de ce moment-là, j’ai créé un document à part pour noter tous mes userlogs et mes mots de passe car j’ai réalisé qu’il faudrait que je crée de nombreux comptes. J’ai ensuite suivi les instructions données sur Claroline pour mettre en place mon _EPI_. J’ai alors dû me familiariser avec les widget: comment les chercher, comment en créer.

J’ai aussi ouvert un nouvel e-mail exclusivement réservé à l’utilisation de mon _EPI_, e-mail que j’ai intégré sur mon site personnalisé netvibes dans l’onglet communication. J’ai également intégré ma boîte aux lettres de l’uni. Par la suite, il est fort probable que j’y intègre mon mail personnel et mon mail professionnel, ayant réalisé à quel point avoir un compte tel que celui proposé par netvibes est pratique. J’ai suivi les instructions pour élaborer mon netvibes. Pour expliquer cette procédure, je me propose de présenter mes différents onglets et d’expliquer la mise en place de leur contenu.

Elaboration

L’onglet “informations”

Dans cet onglet, j’ai dans un premier temps installé les sites électroniques des médias que je consulte le plus souvent, comme Le Temps ou Rue89. Ensuite, j’ai également mis en place Google Reader en m’abonnant aux flux de ces différents médias.

L’onglet “google reader”

Bien que j’aie installé l’option “google reader” dans mon onglet informations, j’en ai installé un autre dans cet onglet spécifique, car je me suis abonnée à des flux autres que l’information “pure”, comme à celui de techinfocomm.

L’onglet “communication”

Dans cet emplacement, j’ai placé mon gmail, ma boîte de l’uni, ainsi que mon blog, flickr, mindmeister, google groups et google talk, histoire de voir en un coup d’oeil si j’ai des mails à lire, si quelqu’un a écrit quelque chose sur mon blog etc.

L’onglet “organisation”

J’y ai placé mon calendrier et mon bloc-notes, pour pouvoir m’organiser…

L’onglet “bookmarks”

J’ai cherché le widget de del.icio.us pour installer mes bookmarks, ainsi que certains reliés au tag techinfocomm. J’ai récupéré mes sites préférés dans mes favoris; j’ai aussi pu compulser quelques autres networks. Dans cet onglet, j’ai aussi placé citeUlike.

L’onglet divertissement

Voici un onglet pour lequel je n’ai pas fait de capture d’écran. J’y ai simplement installé deezer.

L’onglet “techinfocomm”

J’y ai mis comme requis les différentes vidéos évoquant le web 2.0. Un exercice qui m’a pris du temps au départ mais qui m’a été fort utile pour insérer des vidéos dans mon billet sur mon blog traitant de Mediapart.

L’onglet “réseaux sociaux”

Last but not least, je me suis inscrite sur Facebook, LinkedIn et Ziki, comme demandé pour l’_EPI_. Une sacrée découverte! J’ai perdu pas mal de temps à flâner dans Facebook, à me faire des amis, à mettre des photos, à “chatter”, à jouer au Scrabble, à rejoindre des groupes. Une véritable découverte

Quelques réflexions

La mise en place de mon propre compte netvibes a été une véritable révélations. C’est un peu comme si j’avais mon propre ordinateur avec mes favoris, mes mails, mes jeux, mes sites personnels où que j’aille dans le monde mais sans avoir à me trimbaler mon PC ou mon portable et sans avoir à me souvenir de mille usernames et mille userlogs. En plus, il reste configuré comme je l’ai décidé.

2. LE BLOG

Elaboration du blog

Pour élaborer le blog, j’ai créé un compte sur WordPress.com, puis j’ai cherché dans netvibes le widget correspondant pour pouvoir intégrer mon blog à ma page netvibes. J’ai ensuite un peu farfouillé pour trouver un nom et une présentation. J’ai également tâtonné pour voir comment éditer un billet, mettre en lien des vidéos, intégrer des photos, mettre des liens, créer des paragraphes, etc.

L’étude de cas

Pour analyser le site Mediapart, j’ai commencé par le “pratiquer” avec le regard d’une novice, tout en ayant à l’esprit les différents “outils” mis à disposition lors du cours d’introduction aux technologies de l’information et de la communication. J’ai ensuite regardé les différentes vidéos d’introduction au média proposées par Mediapart, pour avoir la version “officielle”. Puis j’ai interrogé Wikipédia pour savoir ce que l’encyclopédie en ligne en disait, tout en n’oubliant pas qu’il est fort possible que ce soit Mediapart lui-même qui ait créé son inscription sur Wikipédia. J’ai alors interrogé un moteur de recherche pour voir s’il n’y avait pas quelques articles critiques ou élogieux. Au final, j’ai pu me faire une idée, surtout après avoir comparé ce journal numérique avec Rue89, de ses fonctionnalités, de son état d’esprit, de son offre, et des possibilités d’interaction entre le journal et l’internaute.

La mise en page de l’étude

Grâce à ce que j’ai dû mettre en place pour ma page netvibes, j’ai pu intégrer sur mon billet traitant de l’étude de cas des photos que j’ai stockées sur Flickr pour illustrer mon propos, lier des vidéos comme j’ai dû le faire pour l’onglet Techinfocomm, mettre des liens. J’ai aussi pu m’interroger sur la “paternité” des photos, en signalant à la fin de mon billet qu’il s’agissait de photos provenant du site Mediapart. J’ai aussi pu citer mes sources (Wikipédia, L’Observatoire des Médias), en les mettant en lien directement dans le texte.

Quelques réflexions

En définitive, entre l’_EPI_ et le blog, me voilà bien mieux “armée” pour à la fois communiquer sur internet, avoir un esprit critique sur ce qui est publié sur le web et comment, pour poster mes propres billets en essayant d’être diffusée au mieux en me servant notamment de tags pertinents et de voir aussi comment d’autres taguent leur travail pour être mieux repérables sur google notamment.

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